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La pollution de l’air

La pollution de l’air est le sujet au coeur des enjeux climatiques mondiaux actuels. On appelle pollution de l’air un ensemble de gaz et de particules en suspension présents dans l’air (intérieur et extérieur) dont les niveaux de concentration varient en fonction des émissions et des conditions météorologiques, et qui sont nuisibles pour la santé et l’environnement. Ces substances sont susceptibles de pénétrer le corps humain après avoir été respirées et peuvent affecter la santé.

Les sources de pollution de l’air extérieur

Les polluants primaires : directement issues dans l’air

  • Industries
  • Trafic routier
  • Agriculture
  • Chauffage
  • Etc.


Les polluants secondaires : issus de transformations physico-chimiques de gaz ou de particules sous l’effet de conditions météorologiques particulières

  • Ozone
  • -O3
  • NO2
  • Particules
  • Etc.

Les sources de pollution de l’air intérieur

Nous passons, en climat tempéré, en moyenne 85 % de notre temps dans des environnements clos, et une majorité de ce temps dans l’habitat : domicile, locaux de travail ou destinés à recevoir du public, moyens de transport, dans lesquels nous pouvons être exposés à de nombreux polluants, notamment des :

  • Polluants chimiques : composés organiques volatils (COV), oxydes d’azote (NOx), monoxyde de carbone (CO), hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), phtalates, etc.
  • Bio contaminants : moisissures, allergènes domestiques provenant d‘acariens, d’animaux domestiques et de blattes, pollens, etc.
  • Polluants physiques : particules et fibres (amiante, fibres minérales artificielles), etc.

Une évolution à la baisse

Depuis le début des années 2000, les rejets de polluants dans l’air extérieur par les activités humaines ont globalement baissé. Leurs évolutions présentent toutefois des disparités selon les polluants et leurs origines. Ces améliorations font suite à la mise en œuvre de stratégies et de plans d’actions visant à réduire les émissions dans différents secteurs d’activité :

  • Le développement des énergies renouvelables et des actions d’économies d’énergie, l’utilisation de combustibles et carburants moins soufrés et la réglementation des émissions des installations industrielles ont notamment permis de réduire les rejets de dioxyde de soufre (SO2).
  • Les émissions d’oxydes d’azote (NOx) ont dans le même temps baissé suite aux progrès réalisés en particulier dans le secteur du transport routier (renouvellement du parc de véhicules, équipement progressif des véhicules en pots catalytiques, etc.), malgré l’intensification du trafic et l’accroissement du parc de véhicules.
  • Les émissions de particules de diamètre inférieur à 10 µm (PM10) et de diamètre inférieur à 2,5 µm (PM2,5) ont diminué suite notamment au perfectionnement des techniques de dépoussiérage dans l’industrie ou à l’amélioration des performances des installations de chauffage au bois.
  • Les émissions d’ammoniac (NH3), provenant essentiellement de l’agriculture (gestion des déjections bovines en bâtiment et stockage et épandage de fertilisants organiques et minéraux), ont diminué jusqu’en 2006 et sont stables depuis.


Malgré que la France soit bonne élève, avec sa position du 4e pays du monde le plus vert de l’année 2021, elle recense pas moins de
40 000 décès chaque année en raison de la pollution de l’air aux particules fines.

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